Cycle – La Radiesthésie pour Tous

2-La Notion de Distance en Radiesthésie

On me pose très souvent la question « Mais ça marche à distance, ton truc ? » de façon tout-à-fait légitime, ceci-dit. Pour le profane, il faut déjà accepter que mon truc puisse fonctionner. Si en plus je peux le faire fonctionner de chez moi, tranquille, et sans même connaître le lieu ou la personne sur qui je suis sensé le faire fonctionner, cela fait une belle couleuvre à avaler. Et je l’admets très facilement. Alors pour toutes celles et tous ceux que cela pourrait intéresser, encore une fois, je vais exposer comment j’arrive moi, cartésien bon teint, à me l’expliquer. Nous allons donc essayer de déterminer, si possible de manière presque scientifique mais accessible à tous, si la notion de distance a une importance en radiesthésie, laquelle, et pourquoi.
Pour ce faire, malheureusement j’ai envie de dire, il va nous falloir repasser quelques concepts de physique et même en aborder un ou deux de physique quantique. Alors je tiens à vous prévenir tout de suite : je ne suis pas physicien, de quelque branche que ce soit. J’ai obtenu un bac scientifique dans ma jeunesse et j’ai eu l’occasion d’aborder la physique quantique à ce moment-là. Le reste découle simplement d’une curiosité et d’une envie de comprendre personnelles. Donc de quelques recherches sérieuses sur le sujet. Et de beaucoup de vulgarisation, au sens noble du terme. Parce qu’étrangement, je n’ai aucune sympathie pour les personnes qui se cachent derrière un terme, et encore moins si ce terme est quantique. J’ai (malheureusement) beaucoup trop d’expérience dans ce genre de rencontre et ne souhaite en aucun cas ressembler de près ou de loin à tous ceux qui m’ont répondu « C’est quantique » ou bien « Il faut que tu lises ce livre pour comprendre. » Non. Si je pense que quelqu’un a plus d’expérience que moi dans un domaine, je vais chercher un enseignement. Pas une excuse. Mais je m’égare…

Premier concept à réviser ensemble, donc : la Structure Lacunaire de l’Atome. Je dis réviser parce que si l’Education Nationale fonctionne toujours à peu près de la même manière, cela devrait faire partie, au maximum, du programme de 3ème. Niveau qu’une grande majorité de Français devrait avoir atteint. Et comme nous savons tous qu’il y a une différence entre être présent à un cours et assister activement à ce même cours, je me suis dit qu’une petite révision ferait du bien à tout le monde. Ou disons que j’espère en tout cas que cela vous soit autant utile qu’à moi qui en avais grand besoin.

Structure lacunaire de l’atome

On dit de la structure de l’atome qu’elle est lacunaire parce qu’il y manque quelque chose. Et c’est un euphémisme. L’atome, en dehors de son noyau et de son ou ses électrons, est tout simplement vide. Vide de toute matière. On pourrait même presque le comparer à un système solaire, avec une étoile centrale autour de laquelle gravitent d’autres corps célestes, et rien entre eux. Toutes proportions gardées. C’est d’ailleurs un des fondements de l‘Hermétisme : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Mais ceci est une tout autre histoire.

Alors en soi, on pourrait penser que la manière dont sont structurés les atomes n’a pas de réel lien avec la radiesthésie, et ce serait tout-à-fait légitime. Si ce n’est qu’aujourd’hui, nous parlons de la notion de distance en radiesthésie, et vous allez comprendre pourquoi il nous faut partir de si loin.
A notre échelle, la distance entre un électron et son noyau est tellement petite qu’il est courant de penser qu’elle est négligeable. Or, m’est avis que la négliger est une erreur. Ou du moins un raccourci malencontreux. Car on néglige dans le même temps le rapport entre la taille du noyau et la taille de l’atome. Qui est un rapport de cent mille (cf. illustration ci-dessus). Le diamètre du noyau est cent mille fois plus petit que celui de l’atome. Ce qui veut tout simplement dire que si le noyau avait un rayon d’un millimètre, le rayon de l’atome (c’est-à-dire la distance entre le noyau et l’électron) serait de cent mille millimètres. Cent mètres. Cent mètres… de vide.
Vous commencez donc à saisir où je veux en venir. Lorsque deux atomes sont liés entre eux pour former une molécule, ils ne sont pas liés par leurs noyaux respectifs. A aucun moment les noyaux ne se touchent. Et donc cette structure lacunaire, ce vide, se retrouve aussi à l’intérieur des molécules les plus denses, les plus lourdes, les plus imperméables…
La plupart des longueurs de liaison, c’est-à-dire la distance entre les noyaux de deux atomes, sont de l’ordre de 100 à 250 picomètres. Un picomètre représentant 10⁻¹² mètre. Donc une distance comprise entre 10⁻¹⁰ et 2,5×10⁻¹⁰ mètre. Soit le rayon de l’atome.
En clair, si le rayon de nos deux noyaux étaient rapportés à une taille d’un millimètre, même liés et formant une molécule, ils se trouveraient à 100 mètres l’un de l’autre. Avec du vide entre eux.
Et même les matières qui nous apparaissent les plus denses possèdent ce vide intérieur.
L’écrasante majorité de l’espace qui nous entoure est donc composée de vide. A un point difficilement imaginable si on ne se penche pas réellement sur la question. Bien évidemment, il en va de même au niveau subatomique, à l’intérieur des particules qui forment les éléments de l’atome. Mais entrer dans ces détails ne nous serait pas d’une grande utilité aujourd’hui. Essayons de garder simplement à l’esprit que nous ne sommes qu’une infime partie de matière au milieu d’un océan de vide. A tel point que si on parvenait à faire disparaître ce vide, à coller entre elles toutes les particules de matière qui composent disons, notre planète, avec tout ce qu’il y a en surface et à l’intérieur, on obtiendrait une boule de matière, sans vide, de la taille d’une tête d’épingle. Notre planète, nous-même, ainsi que tout ce que nous connaissons d’elle représente une tête d’épingle dans un océan de vide.
Il en va de même pour toute la matière qui est, c’est-à-dire l’Univers dans sa globalité, connu et inconnu, dont le volume net (sans vide) est estimé à une balle de tennis. Et ça, c’est la fourchette haute.
Bien entendu, tout ceci n’est que de la vulgarisation. Il en va de bien d’autres facteurs et concepts découverts chaque jour plus nombreux. Cette mise en lumière du type de distances qui séparent les particules dont nous sommes composés (car il s’agit bien de ceci) a pour unique vocation de nous faire nous poser une seule question : est-ce que je peux faire confiance à mon sens du toucher, s’il est vrai que lorsque j’ai l’impression de toucher quelque chose j’en suis encore très loin ?
Et pour en revenir à ce qui nous intéresse : si je ne suis jamais réellement en contact avec quoique ce soit, est-ce que je peux dire que la radiesthésie ne peut pas fonctionner à distance ?

Bien. Essayons de garder à l’esprit une vague idée des rapports de taille et de distance entre les particules qui nous composent, et abordons ensemble le deuxième concept sur lequel il va nous falloir nous appuyer pour déterminer si oui ou non, la distance est un facteur de réussite en radiesthésie. Il s’agit de ce qu’on appelle la superposition d’états, ou superposition quantique.

Superposition d’états

La première fois que j’ai entendu parler de superposition d’états j’étais en Terminale. Je me souviens très bien de notre professeur de physique/chimie qui tentait de nous faire comprendre qu’une particule, avant d’être mesurée, était à la fois de nature corpusculaire ET ondulatoire. Bien évidemment, j’étais très loin de comprendre comment quelque chose pouvait être dans deux états à la fois, sans parler de la nature même de ces deux états ou de l’action de mesurer une particule…

Et voyant que personne n’avait l’air de comprendre quoi que soit, elle décida d’illustrer ce phénomène avec une célèbre expérience imaginée par un certain Erwin Shrödinger bien des années plus tôt. Une histoire de chat enfermé dans une boîte avec un déclencheur et du poison qui était censée nous faire comprendre que tant qu’on n’ouvre pas la boîte, le chat est à la fois vivant et mort.
Alors je ne sais pas trop pour vous, mais de mon côté, quelqu’un qui, de façon tout-à-fait naturelle et spontanée, comme une évidence rare, imagine ce genre d’expérience pour aider son interlocuteur à comprendre ce dont il parle, me fait automatiquement développer de sérieux doutes quant à sa santé mentale.
Bref, je n’ai jamais rien compris à l’époque au sujet de la superposition d’états. Ni pendant de nombreuses années en réalité. Jusqu’à ce que je me penche à nouveau sur le sujet et finisse par trouver une image qui me convienne mieux.
Le principe est pourtant simple. Une particule, comme un électron par exemple, tant qu’on la laisse tranquille, qu’on ne la mesure pas, se trouve dans deux états à la fois. Alors déjà, il faut simplement comprendre mesurer par observer. Comme on l’a déjà vu, pour observer quelque chose, il nous faut l’éclairer et capter le retour de la lumière. Ce qui en physique correspond à bombarder un électron (dans notre cas) avec un photon, ou un rayon de photons (la particule de « lumière »). Et mesurer ce qu’il reste du photon, ou du rayon, après impact avec l’électron. Mesurer. Observer.
Quant aux deux états différents, corpusculaire et ondulatoire, on pourrait en parler plus en détails mais ce n’est pas franchement nécessaire pour ce qui nous concerne ici. Ce qui nous intéresse avant tout c’est de comprendre comment quelque chose peut être dans deux états différents simultanément. Si toutefois vous étiez intéressés par plus de détails, il existe de nombreux vulgarisateurs dignes de ce nom sur la toile, comme Julien Bobroff par exemple dont j’apprécie tout particulièrement le travail. Ici, la superposition d’états :


En ce qui nous concerne, nommons ces deux états l’état A et l’état B, ou bien Pile et Face. Et je vous garantis que ce sera amplement suffisant. Et imaginons que notre particule soit une pièce de monnaie. Par définition, une pièce de monnaie possède un côté pile et un côté face. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas une pièce de monnaie. Ou vous essayez de tricher à pile-ou-face. Donc par définition, tant que je ne regarde pas ma pièce de monnaie (comme lorsqu’elle se trouve dans ma poche par exemple), elle est à la fois Pile et Face. Tout simplement parce que c’est le cas de toutes les pièces de monnaie. Il s’agit de leur nature profonde. C’est parce qu’elle possède à la fois un côté pile ET un côté face que ma pièce EST une pièce.
Par contre, sa nature, sa conception est telle que JAMAIS je ne pourrai observer les deux côtés de la pièce simultanément. Quoique je fasse, il m’est impossible de voir les deux côtés d’une seule et même pièce (on exclut le phénomène de persistance rétinienne qui ne permet pas non plus de VOIR simultanément). Donc lorsque je vais sortir ma pièce de ma poche, elle me présentera soit son côté pile, soit son côté face. Est-ce que cela signifie qu’elle n’est plus face ? Ou pile ? Non, bien sûr que non. Elle est TOUJOURS les deux à la fois. Mais moi, je ne peux voir qu’un seul côté de la pièce. Et quand je joue à pile-ou-face, tant que la pièce est en l’air, tant qu’elle n’est pas complètement immobile, elle est à la fois Pile et Face. Tout simplement parce que je ne suis pas en mesure de l’observer correctement.
Il en va de même pour notre particule qui est dans deux états différents simultanément. Parce que c’est sa nature profonde. Onde et Corpuscule. Elle ne nous présente que l’un ou l’autre à l’observation suivant les conditions d’observation.

Alors vous vous demandez certainement ce que ce concept de superposition d’états vient faire dans la notion de distance en radiesthésie. Et c’est bien légitime. A lui seul, rien. Par contre, lorsque l’on va l’associer au concept suivant, tout devrait s’éclairer. J’espère.
Essayons d’aborder maintenant le dernier concept qui nous intéresse. Et possiblement le plus complexe à appréhender. L’intrication quantique, ou enchevêtrement quantique.

Intrication quantique

On en parle pour la première fois en 1935 dans un article signé Albert Einstein, Boris Podolsky et Nathan Cohen. Il en résultera le Paradoxe EPR, point de départ de nombreuses théories, recherches et expérimentations. L’intrication quantique est théorisée pour la première fois par Erwin Shrödinger, l’homme à la boîte et au chat, la même année. C’est une théorie qui va clairement à l’encontre de toute rationalité physique (un peu comme tout ce qui touche à la physique quantique). Et voici ce qu’elle dit :
La mécanique quantique stipule que deux systèmes quantiques différents (deux particules par exemple) ayant interagi, ou ayant une origine commune, ne peuvent pas être considérés comme deux systèmes indépendants. C’est-à-dire que leurs états quantiques sont dépendants l’un de l’autre.


Si on prendra peut-être un peu de temps pour approfondir le sens des termes « ayant interagi » et « origine commune, » ce qui est contre-intuitif dans cette définition c’est surtout le fait qu’il ne soit pas fait mention de distance…
Ce qui veut dire que si deux systèmes quantiques ont, à un moment quelconque, été intriqués (c’est-à-dire ont formé un nouveau système, l’intricat) et qu’ils en viennent à être séparés physiquement (par la distance), l’intricat demeure. L’état quantique intriqué reste identique quelque soit l’éloignement des deux sous-systèmes.
Ce qui veut dire encore qu’une information reçue par un des sous-systèmes de l’intricat sera aussi reçue par l’autre sous-système, de la même manière que s’ils formaient toujours une seule et même entité et ce, non seulement quelque soit la distance qui les sépare, mais surtout de manière simultanée.
Tout ceci ne serait resté que théorie sans les travaux d’Alain Aspect qui parviendra à mettre en place une expérience pour démontrer cette théorie entre 1980 et 1982. Il recevra d’ailleurs le Prix Nobel de Physique, avec deux de ses confrères, en 2022 pour son travail.
En bref, si on mesure une particule intriquée à une autre, ce qui détermine son état, l’état de l’autre particule intriquée sera aussi déterminé (même si aléatoirement). En 2025, il n’est pas (encore) possible de déterminer à coup sûr dans quel état est le deuxième sous-système d’un intricat lorsqu’on mesure le premier. Mais de nombreux chercheurs bien plus érudits et rigoureux que moi s’y attèlent et on commence à avoir des applications réelles du principe d’intrication quantique. Ici, la Cryptographie Quantique. Il est donc possible que l’on puisse bientôt connaître l’état de l’autre en observant l’une et ce, quelque soit leur éloignement. En poussant un tout petit peu plus loin, il sera donc possible d’avoir une influence instantanée sur un système se trouvant à une très grande distance. Pour peu que toutes les conditions connues d’intrication soient respectées, et que l’intricat soit sous contrôle dans les deux espaces séparés.

Bon. Encore une fois je ne suis pas physicien. Je sais qu’aujourd’hui pour intriquer deux particules il faut des conditions spécifiques strictes et uniquement réalisables en laboratoire. Et bien entendu, on ne parle pas d’intrication au-delà d’une certaine frontière. La mécanique quantique ne s’appliquant qu’à l’infiniment petit. Et c’est bien dommage parce que cela aurait fait mes affaires ! Même si cette frontière est repoussée en permanence avec, en 2016, une intrication réussie entre un photon est un objet macroscopique de mille milliards d’atome de rubidium à l’université de Varsovie ; ou encore la première intrication de deux molécules (de fluorure de calcium) en 2023 par deux équipes américaines.
Par contre, je me demande encore s’il n’existerait pas d’état intriqué antérieur à la découverte de l’intrication quantique ? Ou encore s’il serait sensé d’affirmer qu’il n’en existe pas tant qu’on n’en a pas découvert ? Bien évidemment, la science s’appuie sur des faits, des observations et des expériences pouvant être répétées. Ce qui est tout-à-fait légitime. Sans ça, on ne pourrait rien démontrer.

Et si…

Imaginons maintenant un système fermé avec quasiment aucun échange de matière avec l’extérieur. Un système avec un nombre de particules fini, mais en constante mutation. Tantôt quelques particules vont former tel élément tandis que d’autres en formeront un autre, et tantôt elles vont se dissocier pour s’associer à nouveau mais à d’autres pour former un nouvel élément, etc… Et ceci, en permanence, avec des périodes différentes évidemment.
Et imaginons qu’à chaque nouvelle association se produise une forme d’intrication, les particules ayant interagi pour former de nouveaux éléments. Au bout d’un certain temps, notre système fermé deviendrait un système d’innombrables intrications. Avec des particules faisant partie de plusieurs intricats à la fois. Créant ainsi possiblement une espèce de chaîne d’intrication. Donc, avec encore beaucoup d’imagination, il serait envisageable d’arriver à un système global à l’intérieur duquel toutes les particules seraient, de près ou de loin, intriquées. C’est-à-dire un système à l’intérieur duquel une information transmise à une particule pourrait potentiellement être reçue par n’importe qu’elle autre particule, où qu’elle soit à l’intérieur du système fermé et ce, de manière instantanée. C’est un joli rêve, non ?
Maintenant, nommons ce système imaginaire la Terre et laissons-lui quelques milliards d’années pour bien mélanger toutes les particules qui la composent (dont le volume hors vide représente une tête d’épingle) et voyons quel genre d’émulsion nous allons obtenir.

Bien entendu, la dernière partie n’est que supputation et peut très facilement être démontée scientifiquement étant donné qu’il n’y a aucune théorie ou expérience pouvant démontrer quoique ce soit de ce qui a été extrapolé.
Néanmoins, j’aime à penser que toute chose est liée d’une manière ou une autre à toutes les autres. Et bien entendu, à l’intérieur de notre système fermé, depuis plus de quatre milliards d’années, je suis enclin à me dire que ce serait bien dommage que les particules qui composent mon être n’aient servi qu’à ça. Par contre, je suis tout-à-fait capable d’imaginer que certaines d’entre-elles aient pu appartenir un jour à la tomate que j’ai mangée la semaine dernière. Donc possiblement à la sève du plan de tomates. Et avant ça à des résidus organiques d’animaux ou de végétaux absorbés par la même plante, etc, etc… depuis plus de quatre milliards d’années. Et si on ajoute toutes ces potentielles intrications aux immenses distances qui existent entre la matière, j’en viendrais presque à me demander s’il ne serait pas réducteur de penser qu’il puisse y avoir un contact réel entre chaque chose plutôt qu’une multitude d’échanges d’information entre des sous-systèmes distants mais intriqués…

La non-localité en Radiesthésie ?

En conclusion, nous savons maintenant qu’il n’existe aucun contact réel, à proprement parler, entre les choses. Nous savons aussi que les particules qui composent la matière sont dans deux états simultanés, même si nous ne pouvons en voir qu’un à la fois. Et enfin, qu’il est possible de faire changer d’état (visible) une particule en agissant sur une autre et ce, sans que la distance qui les sépare ne soit une limite quelconque.
Ce qui pourrait peut-être être le point de départ d’une explication « rationnelle » de toute une branche de la radiesthésie : la recherche à distance.
Retrouver par exemple une personne en utilisant un objet qui lui est cher ou une empreinte de son ADN sont des techniques bien connues des radiesthésistes. C’est ce qu’on appelle la recherche avec témoin. Un peu comme si on déterminait la position de quelque chose en écoutant les signaux émis par une autre chose avec laquelle elle serait « intriquée ». Bien sûr, ce n’est pas la seule façon d’utiliser un témoin et on peut facilement imaginer trouver toutes sortes de choses en utilisant le bon témoin.

Et si on pousse l’application au domaine des soins, en plus d’écouter les signaux émis par le témoin, il devient possible de lui envoyer des informations, qui auront forcément une incidence sur le sujet. Des informations nécessaires à sa guérison, ou à un retour à l’équilibre, comme lorsque par exemple un coupeur de feu travaille à distance sur une personne qu’il ne connait pas, en s’appuyant sur une simple photo, qu’elle soit de la personne et/ou des lésions à traiter.
Voilà en tout cas comment je m’explique le phénomène de non-localité en radiesthésie, même si je ne peux rien démontrer de manière rigoureusement scientifique. En espérant simplement que ce soit d’une aide quelconque aux opérateurs qui douteraient encore d’y parvenir, et tout de même une possibilité d’éclairage pour le profane.

Pour aller plus loin, voir aussi Distance et Connexion.

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