Distance et Connexion

Aujourd’hui j’avais envie d’aborder le sujet de la connexion à distance, à une tierce personne, dans le cadre des soins -mais qui peut aussi bien être utilisée en radiesthésie. Uniquement ce point précis qui mérite à mon sens d’être vu et revu avant d’être pleinement intégré. Histoire de savoir où on met les pieds, en conscience, lors d’un soin à distance pour éventuellement gagner en confiance lors de cette pratique, plutôt que de naviguer à vue. J’espère donc partager ici avec vous quelques clefs qui me sont utiles, personnellement, sans bien sûr revendiquer que ce sont les seules qui fonctionnent. Elles fonctionnent pour moi, et c’est déjà bien. Si elles peuvent fonctionner pour vous, ce sera fantastique. Et si elles peuvent être une piste vers d’autres clefs qui vous seront plus faciles ou plus personnelles, ce sera très bien aussi.

Le rôle du témoin dans la connexion

La plupart du temps lors d’une connexion à distance, on va utiliser un témoin c’est-à-dire un objet quelconque ayant appartenu à la personne à qui on souhaite se connecter. Cela peut être tout et n’importe quoi. Une simple photo peut faire l’affaire. Mais aussi un bijou ou un vêtement porté par la personne, une vieille paire de lunettes ou encore un échantillon d’ADN comme une mèche de cheveux ou une dent, un ongle, etc… le témoin importe peu. Ce qui est important c’est que quelque soit l’échantillon, il sera porteur d’une partie de la personne recherchée, de sa marque unique, de sa fréquence de vie. C’est cela qui nous intéresse dans un témoin. Pas sa nature, simplement l’empreinte de la fréquence de son propriétaire. Il suffira alors de reconnaître cette fréquence et s’y ajuster pour pouvoir remonter jusqu’à l’émetteur de ladite fréquence.

Se connecter sans témoin : l’empreinte intérieure

Si l’on n’a pas de témoin à disposition, le principe reste le même. Remonter la piste jusqu’à la personne mais en utilisant un autre point de départ.
Dans le cas où la personne est connue, que je l’ai déjà rencontrée, elle aura obligatoirement laissé une empreinte quelque part dans mon anatomie subtile. Il y a forcément quelque chose qui sera différent en moi après l’avoir rencontrée, aussi infime soit-elle. Si j’arrive à me connecter à cette marque à l’intérieur de moi, il me suffira de remonter cette piste énergétique jusqu’au propriétaire de la marque. Un peu comme retrouver la chaussure qui aura laissé cette empreinte.
La marque dont il est question ici peut être issue d’une infinité de choses différentes. Cela peut être un moment partagé comme un souvenir heureux ou triste. Un souvenir avec une charge émotionnelle quelconque, un lieu, un air de musique, un parfum, un contact physique, le goût d’un plat partagé, etc… La liste est loin d’être exhaustive et les cas de figure sont infinis. Cette marque qui existe en moi existe aussi à l’intérieur de l’autre. Elle a été créée parce que nous avons une expérience commune et est autant ma fabrication que la sienne. Nos parts de responsabilité dans la création de cette marque sont identiques. C’est une empreinte commune dont nous avons chacun gardé la charge après avoir été séparés spatialement. Et entre ces deux marques, il y a un lien invisible qui peut être parcouru dans un sens comme dans l’autre. Comme un intricat quantique de deux sous-systèmes, l’un à l’intérieur de mon système personnel et l’autre à l’intérieur du système de l’autre personne. Une fois ce point d’ancrage découvert, identifié, il devient facile de se retrouver en conscience avec la personne recherchée, comme si on était juste à ses côtés.

Le relais : une connexion indirecte mais efficace

Dans le cas où la personne nous est inconnue (et que nous ne possédons pas de témoin à proprement parler), l’exercice reste le même. Dans son principe. Il va juste nous falloir ruser un peu plus. Admettons que je ne connaisse pas la personne directement mais que nous ayons une connaissance en commun. Ici, c’est la connaissance commune qui va servir d’intermédiaire, de relais en quelque sorte. On procède alors de la même manière, en trouvant d’abord ce qui nous lie au relais puis ce qui lie le relais à la personne ciblée. Cela demande un peu plus de pratique et de centrage mais c’est tout autant efficace. Bien évidemment, tous les acteurs sont volontaires, consentants et conscients du protocole ainsi que de son fonctionnement. Hors de question de se lancer dans du tourisme ou du voyeurisme. On utilise le meilleur chemin entre A, B et C sans émettre de jugement sur ce chemin ou sur les causes de sa création. Nous ne sommes aucunement là pour ça. Bien au contraire, la gratitude d’avoir trouvé le chemin et d’être autorisé à le parcourir est le seul sentiment admis ici.
Ce principe du relais, quand on y regarde plus près, revient à utiliser un témoin. Sauf que ce n’est plus un objet mais une personne.

Quelques cas pratiques

Il existe une multitude de repères de connexions différents et il faudrait certainement de nombreuses vies pour les connaître et les maîtriser tous au point de ne plus avoir à conscientiser une connexion à distance. Certaines personnes sont capables de se connecter à tout ce qui est, ce qui fût ou même ce qui sera en un seul cycle de respiration, sans avoir à chercher de chemin ou à se demander si et/ou comment c’est possible. Mais la grande majorité d’entre-nous doit encore produire un effort pour projeter sa conscience. C’est pour ça que je vais vous donner quelques exemples personnels, des cas uniques et tous différents durant lesquels j’ai dû faire preuve d’un soupçon de créativité pour trouver une connexion valable. En espérant repousser un peu les limites de nos consciences à tous.

La fréquence : clef de la connexion

Le cas le plus fréquent reste celui de la personne totalement inconnue qui nous appelle au téléphone. Là, il nous faut nous servir de cet appel pour identifier en quelque sorte la fréquence unique du son de sa voix. Car c’est cette fréquence qui va nous renseigner sur la fréquence unique de son être. Retrouver cette fréquence reviendra à retrouver la personne et donc à s’y connecter. La difficulté ici réside dans le fait de reconnaître et de s’imprégner d’une fréquence lorsque ce n’est pas quelque chose d’automatique et/ou d’intuitif pour nous. C’est le moment d’utiliser des jalons, des repères qui vont nous aider à nous remettre dans les conditions durant lesquelles nous avons reçu l’appel. Où étais-je ? Est-ce que j’écoutais de la musique ? Quel morceau précisément ? Comment j’étais habillé ? Est-ce qu’il y avait un parfum particulier ? Etc…
Recréer ces conditions (tout ou partie) peut m’aider à me remettre dans une espèce de positionnement, de posture identique au moment durant lequel j’ai reçu le coup de fil et ainsi faciliter la recherche de la fréquence de la personne au moment de la connexion pour le soin à distance, ou la recherche en radiesthésie.

Tous les chemins sont bons

Un autre cas de figure intéressant. En tout cas pour moi. Un soir d’été, je reçois un message d’une amie chère m’expliquant que sa fille s’était brûlée le bout du doigt. Est-ce qu’il me serait possible d’intervenir à distance ? Evidemment. Nous sommes dans le cas où je ne connais pas directement la personne mais je connais un bon relais, sa maman. Je demande une photo à la maman en m’attendant à recevoir une photo de la brûlure. Mais je reçois une photo de sa fille. Soit. Nous ne sommes déjà pas sur la même longueur d’onde… Quand bien même, je me mets au travail. Soudain, au moment où je cherche une connexion, j’ai une inspiration : « Mais la fille de mon amie, c’est la personne qui est en réalité son assistante, j’ai déjà reçu des emails de sa part au nom de sa mère, non ? » Ni une ni deux, je comprends que je peux remonter la trace d’un email. J’arrive à l’ordinateur d’où il est parti et devinez quoi ? Aux doigts qui ont tapé l’email. Il ne m’en fallait pas plus, la connexion était là. La suite est sans grande importance. Ce qui est important ici c’est comment j’ai découvert une nouvelle façon de me connecter à quelqu’un, qui a fonctionné pour moi, et comment je n’ai pas douté de cette inspiration. Bien souvent, il n’y a pas de question à se poser. Et bien souvent, c’est lorsqu’on se pose des questions qu’on bride soi-même ses possibilités.

Connexion aux lieux et au temps

Parmi les autres cas de figures intéressants, il y a les connexions à différents lieux et différents temps. Alors la plupart du temps j’utilise ce type de connexion dans le cadre d’un nettoyage de lieu mais il est tout-à-fait imaginable de l’utiliser pour atteindre une connexion à une autre personne. Souvent pour retrouver l’auteur d’un sortilège malveillant lancé sur une habitation et défaire son travail mais aussi pour établir une connexion avec des personnes inconnues, victimes d’une catastrophe et ainsi leur venir en aide. Incendie, tremblement de terre et toutes ces joyeusetés.

Éthique et conscience dans les soins à distance

Je fais une petite parenthèse concernant les soins intempestifs apportés aux victimes d’une catastrophe. La grande majorité des coupeurs de feu aujourd’hui insistent sur le fait de ne pas se mettre à plusieurs pour travailler sur un même cas. C’est largement compréhensible et vient surtout du fait que la grande majorité des coupeurs de feu aujourd’hui sont issus de traditions d’hier. Où se réunir pour prier était l’apanage de l’Eglise, qui condamnait (et condamne toujours) tout autre type de réunion ésotérique que les leurs. Beaucoup de coupeurs de feu vont brandir des termes comme égrégore ou chaos énergétique dès qu’on parle d’association de plusieurs thérapeutes pour un même cas. Bien entendu, il n’existe pas à leurs yeux d’égrégore bénéfique ou de coordination dans les soins. Peut-être est-ce dû aux racines de leurs traditions profondément ancrées dans une vision manichéenne et archaïque de la spiritualité, ou peut-être ont-ils raison ? C’est à chacun de trouver la réponse en son âme et conscience et de garder à l’esprit ce qui est cohérent pour lui.
En attendant, il est possible de se connecter à un lieu comme on se connecte à une personne. Via un témoin, bien sûr, ou un relais, ou tout autre chose et ce, pour établir une connexion avec une ou plusieurs personnes qui auront fréquenté le lieu à un moment ou à un autre. Il faudra donc aussi veiller à quel temps on voudra établir cette connexion au lieu.1 Il n’est pas utile par exemple de retrouver les personnes qui ont participé au chantier de construction du lieu lorsqu’on souhaite intervenir sur celles sur lesquelles il s’est effondré…

Quoiqu’il en soit, en vous exerçant à utiliser un relais ou un témoin, il vous sera possible de les multiplier pour arriver précisément où vous voulez arriver. Jusqu’à ne plus en avoir besoin. Jusqu’au moment où vous intègrerez le fait que tout ce qui est possède une marque de vous et que vous possédez une marque de tout ce qui est.

  1. Voir La Notion de Temps en Radiesthésie ↩︎
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